Mes chaussures chéries

un article écrit par

Nike air Jordan
Vous voyez ces chaussures. Ca me semble fou aujourd’hui, mais j’ai fait des pieds et des mains pour les avoir. Et je les ai eues.

A l’époque, j’avais 13 ans et je faisais du basket. Jordan était mon idole (si si, j’avais même enlevé le poster de ballerine version Hamilton (c’est à dire légèrement flou) qui trônait sur ma porte pour y coller celui de ma star en taille réelle). J’avais l’impression de me démarquer de mes copines avec leurs photos de Rock Voisine ou des NKOTB (vous vous souvenez, les New Kids of the Block ?).

Bref, pour crâner devant les copines du basket, il fallait assurer. Et pour assurer, il fallait les chaussures : les Nike Air Jordan. Des « it-shoes » avant l’heure, en quelque sorte.

Mais pour avoir les Nike Air Jordan, il fallait des sous, beaucoup de sous. Et ma mère ne voyait pas en quoi ces chaussures à presque 1000 francs (énorme pour l’époque) allaient m’aider à mieux jouer. Au bout d’un an, j’arrive finalement à persuader ma mère de me les acheter grâce à des arguments de poids : c’est les soldes, un magasin les propose à -50%, j’ai économisé 100 francs, les miennes sont foutues et puis elles sont trop moches, c’est la honte de jouer avec ça, et allez s’te plaît maman …
Trop fière, je les mettais tous les jours, même pour aller au collège, ce que ma mère m’avait formellement interdit.

Mais il y a quand même quelque chose que je ne m’explique pas. Ces chaussures étaient en taille 41 … et aujourd’hui je fais du 38-39. Comment j’ai pu jouer au basket avec ça ?

A propos

Dernière mise à jour de cet article
Thématiques
Recevoir les mises à jour (une fois par mois max)

Vert Cerise, c’est aussi un studio de création de contenus DIY pour les pros. Travaillons ensemble.

A lire aussi

Autant chercher une aiguille,
la newsletter du site

Pour encore plus de créativité, inscris-toi.

Les derniers articles